Du 10 au 14 janvier 2026, Artcurial inaugure les Paris Luxury Days à l’Hôtel Marcel Dassault, au rond-point des Champs-Élysées. Trois ventes de prestige : montres de collection, montres de dames et joaillerie condensent tout ce que le luxe aime raconter : la précision, la matière, et cette part de rêve qui vous fait rester devant une vitrine « juste deux minutes ».
Paris Luxury Days : un nouveau rendez-vous signé Artcurial
Paris n’a jamais eu besoin d’excuse pour briller, mais elle sait parfaitement s’en trouver. Avec les Paris Luxury Days, Artcurial imagine une séquence dédiée aux univers qui fascinent autant qu’ils se collectionnent : la joaillerie et l’horlogerie.
L’événement se déploie du 10 au 14 janvier 2026 dans l’écrin de l’Hôtel Marcel Dassault. Au cœur de la session, trois rendez-vous structurent le programme : Horlogerie de Collection (mardi 13 janvier à 14h), Le Temps est Féminin (mardi 13 janvier à 16h) et Joaillerie (mercredi 14 janvier à 14h). L’idée est simple : rassembler sur deux jours de ventes une sélection dense, lisible, et franchement désirable.
Un format « concentré » qui change l’expérience
Quand une maison de ventes annonce une session thématique, ce n’est pas qu’un jeu de calendrier. C’est un choix de narration. Ici, Artcurial propose un parcours clair : on entre par la mécanique, on continue par l’horlogerie au féminin, et on termine par l’éclat des pierres. Résultat : moins de dispersion, plus de cohérence, et une immersion totale dans les codes du beau.
Et puis, il y a un autre avantage très concret : quand le public réuni partage la même passion, l’ambiance change. On discute cadrans, tailles, époques, signatures, sans avoir besoin d’expliquer pourquoi un détail de boîtier ou une monture » invisible » mérite qu’on s’y attarde. Tout le monde parle la même langue.
Pourquoi lancer une session dédiée aux bijoux et aux montres ?
Les montres et les bijoux ont un point commun que la mode n’a pas toujours : ils traversent les générations. Une belle montre se porte, se restaure, se transmet. Un bijou se garde, se transforme parfois, se prête, se raconte. Ce sont des objets qui vivent au sens propre.
En créant un rendez-vous resserré, Artcurial répond aussi à un besoin contemporain : acheter moins, mais mieux. Les collectionneurs recherchent des pièces avec une histoire, une provenance, un état cohérent, un style identifiable. Et les curieux, eux, veulent comprendre. Ils veulent voir en vrai, poser des questions, comparer, apprendre. Une session dédiée rend tout cela plus facile.
Paris, terrain naturel du désir
Le choix de Paris et de l’Hôtel Marcel Dassault n’est pas anodin. Il y a ici une mise en scène très parisienne du luxe : élégante, centrale, et suffisamment sobre pour laisser les objets parler. Dans ces ventes, la ville devient presque un décor : les Champs-Élysées à deux pas, la lumière d’hiver qui accroche le métal et les pierres… et, au milieu, une salle où l’on retient son souffle pendant qu’un marteau décide du destin d’un lot.
Le programme des ventes : trois temps forts

Horlogerie de collection : le rendez-vous des belles mécaniques
Mardi 13 janvier 2026 à 14h, la vente Horlogerie de Collection aligne 118 lots. Le catalogue mêle grandes signatures et références convoitées, avec une présence marquée de maisons comme Rolex, Patek Philippe, Cartier, Audemars Piguet, Breguet ou Chopard. On y croise des montres sport, des icônes de design, des pièces plus confidentielles… bref, de quoi donner envie de ralentir le temps (et d’accélérer un peu son pouls).
Quelques intitulés repérés dans la sélection donnent le ton : une Rolex Daytona décrite comme « Porcelain Floating Cosmograph« , une Patek Philippe Nautilus, ou encore plusieurs pièces Cartier au style très affirmé. C’est le genre de vente où l’on passe de l’objet « outil » à l’objet « statut » en deux lots, sans que cela choque qui que ce soit.
Le Temps est féminin : quand l’horlogerie se fait bijou

Mardi 13 janvier 2026 à 16h, Artcurial enchaîne avec Le Temps est Féminin, une session de 70 lots dédiée aux montres de dames. Ici, l’horlogerie se raconte autrement : plus de finesse, plus de jeu sur les proportions, et souvent ce dialogue délicieux entre savoir-faire horloger et codes joailliers.
On y retrouve des noms attendus : Cartier, Van Cleef & Arpels, Chopard, Breguet, Patek Philippe… mais surtout un fil rouge : l’idée que la montre, au poignet, peut être un bijou à part entière, avec sa personnalité, sa présence et sa poésie.
Joaillerie : le final en pleine lumière
Mercredi 14 janvier 2026 à 14h, la vente Joaillerie clôt la session avec 305 lots. Bagues, bracelets, colliers, broches, parures… la sélection couvre plusieurs époques et styles, des pièces Art Déco aux créations plus contemporaines, sans oublier ces bijoux « signature » où une maison, un motif, une taille de pierre suffisent à faire basculer une pièce dans une autre catégorie : celle des objets qu’on n’oublie pas.
Zoom sur des lots qui font déjà tourner les têtes

Les montres de collection : icônes, références et coups de cœur
Du côté des montres, la vente de 14h promet un bel équilibre entre désir et expertise. Parmi les pièces annoncées comme phares figurent une Rolex Sea-Dweller Comex (réf. 1665, années 1980), estimée 80 000 à 120 000 euros, et une Patek Philippe (réf. 3970), estimée 80 000 à 120 000 euros. Deux univers : l’un plus » aventure » et histoire professionnelle, l’autre plus » grande tradition » et complications. Mais un même point commun : une aura particulière, nourrie à la fois par la rareté, la cohérence de la référence et l’imaginaire qu’elle traîne derrière elle.
Dans une salle de vente, ce type de lot ne se résume jamais à une fiche : il déclenche des débats, des sourires, parfois des silences très éloquents.
À côté de ces têtes d’affiche, le catalogue affiche des pièces très recherchées : une Rolex Daytona au surnom évocateur, des Nautilus chez Patek Philippe, des montres Cartier à l’allure graphique… On retrouve ce mélange typique des ventes d’horlogerie : des montres qui parlent au collectionneur aguerri, et d’autres qui séduisent au premier regard, même sans connaître la moitié des références.
Le Temps est féminin : Art Déco, or, diamants… et une pointe de roman
Dans la session de 16h, un lot se détache par son aura : une Jaeger-LeCoultre de style Art Déco, en platine, émail et diamants, estimée 25 000 à 50 000 euros. C’est le type de pièce qui ne « crie » pas : elle capte la lumière, joue sur la finesse, et laisse la qualité faire le reste.
Autre détail savoureux : une Patek Philippe en or jaune, estimée 8 000 à 12 000 euros, annoncée avec une provenance qui ajoute un vrai supplément d’âme, puisqu’elle aurait appartenu à l’épouse d’André Chaumeix, critique littéraire et journaliste. Dans une vente, ce genre de provenance change la texture du récit : on ne regarde plus seulement une montre, on imagine une époque, un style de vie, un geste quotidien.
Joaillerie : quand les pierres prennent la parole
Pour la vente Joaillerie, plusieurs pièces attirent déjà l’attention. Artcurial met notamment en avant un diamant signé Harry Winston de 6,96 carats (estimation 150 000 à 200 000 euros) et une bague Graff avec diamant Fancy Yellow de 10,97 carats (estimation 120 000 à 150 000 euros). Ici, la pierre fait une partie du travail et la signature fait le reste.
On note aussi un collier Chaumet des années 1950 annoncé avec des diamants totalisant 38,40 carats (estimation 25 000 à 35 000 euros). Les années 1950 ont cette élégance structurée : une manière d’habiller un cou ou un décolleté avec assurance, sans avoir besoin d’en faire trop.
Enfin, certains lots séduisent par leur histoire autant que par leur matière. La liste comprend une « exceptionnelle parure de la Duchesse d’Angoulême », estimée 6 000 à 8 000 euros. C’est typiquement le genre de pièce qui attire les amateurs de provenance et de patrimoine : un bijou qui, au-delà de sa beauté, vous donne l’impression d’avoir un fragment d’Histoire entre les mains.
Avant de lever la main : comment profiter des Paris Luxury Days ?
Les images en ligne sont un bon début, mais elles ne remplacent pas le « vrai ». Une pierre se juge aussi au jeu de la lumière, à la couleur, à la manière dont la monture la met en scène. Une montre se comprend au poignet : proportions, équilibre, patine, lisibilité. Pour celles et ceux qui veulent examiner les lots, Artcurial propose des visites sur rendez-vous dès le 5 janvier. C’est le moment idéal pour poser ses questions et éviter les décisions à chaud.
Lire une estimation comme un repère, pas comme une promesse
Une estimation n’est pas un prix, c’est un point de départ. Elle reflète la rareté, l’état, la demande, et parfois un facteur plus mystérieux : l’émotion. Pour rester serein, le meilleur conseil tient en deux lignes : fixez-vous une limite, puis respectez-la. Oui, même si la salle s’emballe. Oui, même si « c’est la pièce de votre vie ». Le coup de cœur n’est jamais obligé de devenir un coup de folie.
Les détails qui comptent (et qui évitent les mauvaises surprises)
Avant d’enchérir, on vérifie les conditions, les documents, la provenance quand elle est précisée, et on demande un rapport de condition si nécessaire. On se renseigne aussi sur les frais et les modalités. C’est moins glamour que les carats, mais c’est là que se joue la différence entre un achat heureux et un achat hésitant.
L’Hôtel Marcel Dassault : un décor à la hauteur
Les grandes ventes ont toujours un petit goût de théâtre. Et le décor compte. L’Hôtel Marcel Dassault, au rond-point des Champs-Élysées, offre ce mélange typiquement parisien : prestige, sobriété, et cette sensation qu’on est exactement là où il faut être.
Le lieu participe à l’expérience : on vient pour acheter, mais aussi pour regarder, apprendre, comparer, se laisser surprendre. Même sans repartir avec un lot, on repart souvent avec des images et une envie très raisonnable de « revenir l’an prochain » (même si, techniquement, cette édition est une première).
Ce que cet événement raconte du luxe en 2026
Ces ventes disent quelque chose de très actuel : le luxe se vit de plus en plus comme une expérience et comme une transmission. Les montres et les bijoux ne sont pas des objets « instantanés ». Ils sont faits pour durer, pour être entretenus, pour changer de main, parfois pour changer de vie.
En réunissant trois ventes complémentaires, Artcurial propose un récit complet : le temps (mécanique), le temps (porté, stylé, bijou) et la lumière (pierre, métal, monture). Trois façons de célébrer le même désir : posséder quelque chose de beau, de rare, et de suffisamment bien fait pour traverser les années sans perdre son charme.
Comment participer : de la curiosité à l’enchère ?
Les pages de vente annoncent un format Live Bid : autrement dit, il est possible de suivre (et d’enchérir) en direct, sans forcément être assis dans la salle. C’est pratique si vous êtes loin, si vous voulez éviter l’effervescence, ou si vous préférez réfléchir dans le calme : une tasse de café à la main plutôt qu’un catalogue sur les genoux.
Dans les grandes maisons de ventes, on retrouve généralement plusieurs options : enchérir en salle, enchérir en ligne, laisser un ordre d’achat, ou demander un appel téléphonique au moment du lot. L’important, c’est de choisir la formule qui vous convient et de préparer votre démarche en amont, surtout si vous visez une pièce très convoitée.
Le bon réflexe : préparer son » plan de match «
Avant le jour J, notez vos lots favoris, leurs estimations, et la limite que vous vous fixez. Gardez aussi une petite marge… pas pour craquer, mais pour absorber l’imprévu : un coup de cœur de dernière minute, ou une pièce « second choix » qui devient soudain la plus évidente.
Le jour de la vente, arrivez un peu en avance (même en ligne) : cela permet de vérifier que tout fonctionne, de relire vos notes, et de vous mettre dans le bon état d’esprit. Les enchères vont vite. Ce n’est pas le moment de chercher dans ses mails un numéro de lot.
Et si on vient juste regarder ? Bonne idée.
On oublie parfois que les enchères sont aussi un excellent terrain d’apprentissage. Observer une vente, c’est comprendre ce qui fait grimper un prix, ce qui freine une salle, comment une provenance influence l’attention, ou comment un style « revient » sans prévenir. Bref, même sans acheter, vous repartez plus riche au moins en culture (et c’est déjà très chic).
Un rendez-vous à noter (même si c’est juste pour rêver)
Les Paris Luxury Days ont tout pour séduire : un programme clair, un lieu iconique, des sélections qui parlent autant aux collectionneurs qu’aux curieux. Entre montres de collection, montres de dames et joaillerie d’exception, Artcurial promet deux jours où Paris battra au rythme des enchères et où chaque lot aura sa petite chance de devenir une grande histoire.