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Maison Francis Kurkdjian au Palais de Tokyo : 30 ans de création olfactive, en immersion
À partir du 29 octobre, le Palais de Tokyo consacre une rétrospective sensorielle à la Maison Francis Kurkdjian.
Au-delà d’une simple vitrine de parfums, c’est un récit en odeurs : trente ans de créations, d’intuitions et de gestes de parfumeur, mis en scène comme une œuvre contemporaine.
Un lieu qui fait sens
Espace d’avant-garde, le Palais de Tokyo offre le décor idéal : volumes bruts, lumière maîtrisée, installations interactives.
On y voit, on écoute, on respire : l’art contemporain rencontre la parfumerie d’auteur.
Icônes et signatures olfactives
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Aqua Universalis — Clair, lumineux, presque textile : une idée de propreté et de mouvement.
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Baccarat Rouge 540 — Sillage facetté, minéral et ambré, devenu phénomène mondial.
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Grand Soir — Ambre, vanille, résines : chaleur enveloppante et élégance nocturne.
Chaque fragrance est présentée comme un chapitre : matières premières, accords, inspirations et émotions.
Une immersion multisensorielle

Parcours olfactifs, diffuseurs scénographiés, œuvres inspirées des notes, cartels qui décryptent têtes/cœurs/fonds. On apprend à lire un parfum, à reconnaître une matière, à sentir l’architecture d’un accord.
Un programme vivant
Conférences, ateliers d’initiation (matières, accords), rencontres avec experts et artisans. Une occasion de comprendre la fabrique du luxe : du sourcing responsable à l’exigence des finitions.
Savoir-faire & engagements
Fondée en 2001, la Maison incarne un artisanat français exigeant : qualité des ingrédients, filières durables lorsqu’elles existent, transmission des métiers. Une esthétique de la durabilité sensible, plus que de l’effet.
Infos pratiques
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Dates : 29 octobre → 15 décembre
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Lieu : Palais de Tokyo, 13 av. du Président-Wilson, 75116 Paris
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Horaires : tlj sauf mardi, 12h–20h
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Billetterie : réservation en ligne recommandée
Sentir une œuvre, pas seulement la porter
Cette rétrospective fait du parfum un langage artistique. Que l’on soit passionné ou simple curieux, on ressort avec une autre idée du geste de parfumeur : composer l’invisible.
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