Burberry Hiver 2025 : du défilé à la campagne
Avec sa campagne Hiver 2025 intitulée « A Grand Escape », Burberry met en scène le vestiaire imaginé par Daniel Lee dans les salons et les jardins de Wolterton Hall, demeure palladienne du Norfolk. Dévoilée le 2 septembre 2025, cette série d’images prolonge le défilé présenté quelques mois plus tôt à la Tate Britain, en transformant l’inspiration des grandes maisons de campagne anglaises en récit visuel.
Trenchs en cuir embossé, manteaux aux volumes souples, velours inspirés des décors de William Morris, tartans, bottes cavalières et sacs empruntant leurs lignes à la sellerie : la collection fait dialoguer le patrimoine de Burberry avec une forme de romantisme britannique plus libre.
Daniel Lee ne cherche pas à reconstituer une Angleterre figée. Il en retient les textures, les usages et les contradictions : la rigueur de Savile Row face à l’excentricité bohème, les vêtements de pluie face aux étoffes d’intérieur, la fonctionnalité de l’outerwear face à la préciosité des brocarts.
Le récit de la saison s’est construit en deux temps distincts.
Le premier chapitre s’est déroulé le 24 février 2025, lors du défilé Burberry organisé à la Tate Britain pour clôturer la Fashion Week de Londres. Daniel Lee y imaginait des Londoniens quittant la capitale le vendredi soir, bagages à la main, pour rejoindre la campagne, marcher sous la pluie et retrouver les intérieurs légèrement fanés de grandes propriétés anglaises.
Le second chapitre est arrivé le 2 septembre 2025 avec la campagne « A Grand Escape ». Les vêtements ont alors quitté la scénographie muséale de la Tate Britain pour entrer dans un véritable domaine historique : Wolterton Hall, demeure palladienne dessinée par l’architecte Thomas Ripley.
Cette continuité donne de la profondeur à la collection. Le décor n’est pas ajouté après coup pour produire de belles images : il matérialise l’univers qui avait nourri les vêtements dès leur conception.
Cette manière de relier création, patrimoine et communication fait écho au travail plus général de la Maison autour de son identité nationale, également analysé dans notre article consacré à Burberry, au « royal core » et à l’art de raconter la Grande-Bretagne.
« A Grand Escape » : Wolterton Hall comme personnage de campagne
Photographiée par Sam Rock sous la direction créative de Daniel Lee, la campagne se déploie dans les salons, les couloirs et les jardins de Wolterton Hall.
Les boiseries, tapisseries, tissus d’ameublement et perspectives architecturales répondent directement aux matières de la collection. Un velours porté en manteau semble prolonger un rideau ancien. Un imprimé floral dialogue avec un papier peint. Un cuir embossé rappelle les reliefs d’un mobilier patiné.
Le décor permet surtout de mettre en scène une Angleterre moins cérémonielle qu’il n’y paraît. Les personnages ne sont pas représentés comme les occupants solennels d’un manoir, mais comme une communauté de visiteurs légèrement excentriques, réunis pour une parenthèse hors de Londres.
La distribution associe notamment :
- l’acteur britannique Rupert Everett ;
- la mannequin et artiste Jeny Howorth ;
- l’acteur Luther Ford, connu pour son interprétation du prince Harry dans The Crown ;
- les mannequins Lina Zhang, Assa Baradji, Tristan Watkins, Leon Keenan et Iris Lasnet.
Cette diversité de générations renforce l’idée d’un vestiaire qui ne dépend pas d’un âge unique. Burberry raconte moins une jeunesse idéalisée qu’une façon commune d’habiter les vêtements, les lieux et la culture britannique.
À la Tate Britain, un manoir imaginaire précédait Wolterton Hall
Lors du défilé, Burberry n’avait pas choisi un domaine rural, mais la Tate Britain, institution londonienne consacrée à l’art britannique.
L’intérieur du musée avait été métamorphosé par de grandes tentures évoquant les paysages peints par les maîtres britanniques, les tapisseries et les fresques des demeures historiques. Le podium bleu Burberry traversait cet environnement théâtral, entre musée, salon aristocratique et maison momentanément recouverte de draps de protection.
Le casting réunissait mannequins, musiciens et acteurs issus de la culture britannique. Richard E. Grant, Lesley Manville, Elizabeth McGovern ou encore Jason Isaacs figuraient parmi les personnalités présentes sur le podium, tandis que la bande sonore faisait entendre Sinéad O’Connor.
Le show ne reproduisait donc pas littéralement une maison de campagne. Il en condensait les signes visuels avant que la campagne de septembre ne les replace dans un cadre architectural réel.
Pour replacer cette présentation dans son calendrier créatif, retrouvez également notre guide de la Fashion Week de Londres.
Les grandes maisons anglaises transformées en vêtements
La proposition de Daniel Lee part d’une idée simple : faire passer les matières de l’intérieur vers l’extérieur. Les tapisseries, papiers peints, rideaux, couvertures, velours et tissus d’ameublement deviennent ainsi des références vestimentaires. L’exercice aurait pu basculer dans le costume historique. Il reste pourtant contemporain grâce à la construction des volumes, aux associations inattendues et à une certaine décontraction.
Des trenchs qui quittent la seule gabardine
Le trench Burberry demeure le centre de gravité de la saison, mais il s’éloigne de sa version la plus classique. La collection introduit notamment :
- des trenchs en cuir embossé ;
- des propositions en velours et en tissus jacquard ;
- des modèles en velours côtelé ;
- des manteaux courts en cuir travaillé ;
- des pièces en damas volontairement effiloché ;
- des capes reprenant certains éléments techniques du trench.
Les références historiques : pattes, ceintures, épaules structurées et lignes protectrices , restent perceptibles. Leur changement de matière modifie cependant leur registre. Le vêtement militaire et fonctionnel devient tour à tour robe de chambre, manteau de soirée ou pièce presque décorative.
Burberry rappelle par ailleurs que ses trenchs Heritage sont confectionnés dans le Yorkshire et achevés à la main par des tailleurs spécialisés. Cette dimension artisanale appartient au socle patrimonial de la Maison, même si toutes les pièces saisonnières ne suivent pas nécessairement le même lieu ou le même procédé de fabrication.
Des manteaux à l’allure de robes de chambre
Plusieurs manteaux en cachemire, laine mohair ou mélanges d’alpaga sont travaillés avec une souplesse inhabituelle. Les cols châles, les volumes enveloppants et les écharpes intégrées évoquent les robes de chambre portées dans l’intimité d’un grand salon. Mais les proportions, la qualité du tombé et les épaules contrôlées évitent l’effet négligé.
Cette ambiguïté est l’une des forces de la collection : le confort n’efface pas la structure et la sophistication n’empêche pas le mouvement. La nouvelle Ellingham car coat amplifie elle aussi le volume, confirmant la volonté de Burberry de remettre les manteaux et vêtements d’extérieur au centre de son expression créative.
Le tartan et le Burberry Check en conversation
Les carreaux ne sont pas traités comme un logo isolé.
Daniel Lee fait cohabiter le Burberry Check, des tartans d’inspiration rurale, des carreaux en laine et des constructions en intarsia de cuir. Certains kilts plissés sont associés à des pantalons ou à des pièces de tailoring, brouillant les frontières entre vêtement masculin, féminin, militaire et folklorique. Les écharpes deviennent plus généreuses, avec de longues franges épaisses. Elles peuvent être portées séparément ou directement intégrées à une veste en shearling ou en alpaga.
Le motif fonctionne alors comme une texture et non comme un simple signe de reconnaissance.
Une palette empruntée aux paysages et aux intérieurs britanniques
La palette officielle de la collection évoque autant les sous-bois que les pièces assombries d’un manoir :
- tapestry brown, un brun de tapisserie ;
- deer taupe, un taupe inspiré du pelage du cerf ;
- alder, proche des nuances de l’aulne ;
- maze green, un vert de labyrinthe végétal ;
- des rouges et des jaunes plus électriques ;
- des gris pierre et des bleus nocturnes.
Ces tons permettent de composer des silhouettes presque entièrement brunes, beiges ou vertes, puis de les rompre avec un rouge vif, un bleu profond ou un motif floral.
Le résultat ne relève ni du minimalisme silencieux ni de l’exubérance totale. Burberry privilégie une richesse chromatique assourdie, dans laquelle la couleur semble avoir été légèrement patinée par le temps.
William Morris, brocarts et tapisseries : le textile comme narration
Le travail sur les surfaces est essentiel. Des brocarts en velours évoquent les motifs décoratifs associés à William Morris. Des tricots au point de croix rappellent d’anciennes tapisseries. Des jacquards floraux et des imprimés de paon introduisent une dimension presque théâtrale.
Sur certaines robes, les motifs de plumes sont découpés à la main afin de créer du relief. Les étoffes ne servent donc pas uniquement à recouvrir le corps : elles construisent une profondeur visuelle comparable à celle d’un décor intérieur.
Cette approche donne également une place importante aux métiers du textile britannique. Burberry présente la collection comme un assemblage de matières transformées par des fabricants britanniques, en cohérence avec son discours sur le design, l’innovation et la maîtrise technique.
Le tailoring anglais assoupli par l’esprit de la campagne
Face à l’opulence des textiles, Daniel Lee installe une base de tailoring britannique plus lisible. Les vestes reprennent certains principes de Savile Row, avec des revers marqués, des épaules précises et des pantalons allongés. Mais ces codes sont détendus par le velours côtelé, les mailles, les chemises de pyjama en soie et les cols roulés. Les pantalons de jodhpur et les bottes hautes ajoutent un registre équestre. Là encore, Burberry utilise une image immédiatement britannique sans la reproduire au premier degré.
Le vestiaire alterne ainsi plusieurs attitudes :
- le propriétaire terrien et son manteau patiné ;
- l’invité en pyjama de soie ;
- le cavalier en bottes et jodhpur ;
- l’esthète en velours ;
- le citadin qui conserve son tailoring mais accepte une étoffe plus romanesque.
Cette superposition de personnages explique en partie la force narrative de la campagne.
Les accessoires Burberry Hiver 2025
Les accessoires prolongent directement l’inspiration équestre et domestique.
Le sac Bridle
Le Bridle bag associe une forme inspirée de la selle à une poignée supérieure incurvée et à des éléments métalliques évoquant la bride d’un cheval. Son dessin reste suffisamment net pour accompagner un tailleur urbain, tandis que ses détails le relient à l’imaginaire de la campagne anglaise.
Le sac Highlander
Les sacs Highlander apparaissent notamment dans des cuirs travaillés en intarsia pour reproduire des carreaux. Leur aspect patiné renforce l’impression d’objets déjà vécus et destinés à traverser plusieurs saisons.
Les bottes Cavalier et Ledger
Les bottes Cavalier et Ledger reprennent les formes du vestiaire équestre. Certaines versions utilisent des cuirs embossés ou des constructions en intarsia inspirées des tissus d’intérieur.
Les chaussons Cameo
Les Cameo slippers en velours matelassé introduisent une note plus inattendue. Ils traduisent littéralement le passage de la chambre au vestiaire extérieur, thème récurrent de la collection.
Matières responsables : ce que Burberry affirme réellement
Le texte initial attribuait à la collection des « laines certifiées », des « gabardines recyclées » et un « cuir traçable ». Les sources officielles consacrées au défilé et à la campagne ne permettent pas d’affirmer que chacune des pièces Hiver 2025 répond précisément à ces trois caractéristiques. Il convient donc de distinguer les informations propres à la collection des résultats publiés à l’échelle du groupe.
Pour son exercice 2025-2026, Burberry affirme que :
- 86 % de ses matières premières clés étaient certifiées ou considérées comme issues de sources responsables selon son propre portefeuille de critères ;
- 100 % du cuir concerné par cet indicateur provenait de tanneries certifiées ;
- la proportion de laine certifiée avait progressé de 58 % à 76 % ;
- environ 41 000 produits avaient été réparés ou rafraîchis dans le cadre des services ReBurberry ;
- la Maison poursuivait le développement de son programme de traçabilité des matières premières.
Ces indicateurs montrent une progression de la politique d’approvisionnement, mais ils ne constituent pas un certificat individuel pour chaque vêtement de la campagne.
Cette nuance est importante pour parler de mode durable sans transformer des engagements de groupe en caractéristiques produit non démontrées. En France, cette vigilance devient également réglementaire. Depuis le 1er octobre 2025, toute entreprise communiquant volontairement sur un score environnemental textile doit également présenter le coût environnemental calculé selon la méthode officielle, sans créer de contradiction ou de confusion.
Pour comparer cette approche avec une démarche centrée sur une matière précise, notre analyse de Re-Nylon chez Prada revient sur les conditions nécessaires pour transformer un engagement environnemental en attribut produit identifiable.
Une collection au service de la stratégie « Timeless British Luxury »
Burberry présente le défilé Hiver 2025 comme le premier show entièrement conçu dans le cadre de sa nouvelle expression de marque, baptisée « Timeless British Luxury ». Cette stratégie cherche à rendre l’identité de Burberry plus immédiatement compréhensible en revenant sur ses catégories historiques :
- les trenchs et vêtements de pluie ;
- les manteaux ;
- les écharpes ;
- le Burberry Check ;
- le tailoring britannique ;
- les liens avec la culture, les paysages et les institutions du Royaume-Uni.
La campagne « A Grand Escape » condense précisément ces éléments. Elle ne demande pas au public d’apprendre un nouveau langage visuel : elle réorchestre des signes déjà associés à la Maison.
Cette clarification accompagne le plan de redressement Burberry Forward, mis en œuvre sous la direction générale de Joshua Schulman. Le groupe a notamment indiqué que le défilé Hiver 2025 avait enregistré une progression des interactions, de la portée médiatique et du nombre de spectateurs numériques par rapport au show Hiver 2024.
L’enjeu commercial et créatif de ce recentrage est développé dans notre analyse consacrée au retour de Burberry aux bénéfices.
Burberry ne vend plus seulement un vêtement, mais un contexte
La campagne illustre une évolution importante de la communication des Maisons de luxe. Un manteau n’est plus montré uniquement pour sa coupe. Il est replacé dans un environnement capable d’expliquer son usage, son héritage et l’attitude qu’il propose.
À Wolterton Hall, le client peut imaginer :
- le trench porté sous une pluie fine ;
- le manteau enveloppant lors d’un week-end à la campagne ;
- le pyjama de soie dans un salon aux lumières basses ;
- la botte cavalière dans un jardin humide ;
- l’écharpe généreuse entre la gare et la maison.
Le décor construit ainsi un style de vie Burberry. Il rappelle que la Maison est historiquement liée à la protection contre les éléments, tout en ajoutant une dimension culturelle et domestique.
Cette volonté de créer des lieux à vivre, et non de simples vitrines, se retrouve également dans l’installation de Burberry au Monocle Café à Paris.
Comment porter l’esthétique Burberry Hiver 2025 ?
La collection comporte des pièces très élaborées, mais son langage peut être transposé dans un vestiaire quotidien.
Un look de jour autour du trench
Associer :
- un trench brun ou sable ;
- un pull torsadé écru ;
- un pantalon droit gris ou taupe ;
- des chaussures en cuir à semelle épaisse ;
- une écharpe à carreaux généreuse.
Le contraste entre le trench structuré et la maille plus douce restitue l’équilibre de la collection sans basculer dans le total look.
Une silhouette du soir en velours
Choisir :
- un manteau ou une veste en velours sombre ;
- un col roulé fin ;
- une jupe midi fendue ou un pantalon de smoking ;
- des bottes hautes ;
- un sac à poignée supérieure d’inspiration sellier.
Une seule matière décorative suffit. Le reste de la silhouette peut conserver des lignes sobres.
Une interprétation week-end
Composer le look avec :
- une parka ou une veste matelassée ;
- une chemise Oxford ;
- un denim brut ;
- des bottes cavalières ou des derbies ;
- une maxi-écharpe en laine.
Cette version met davantage l’accent sur la fonctionnalité et l’héritage outdoor de Burberry.
Une option plus audacieuse
Superposer :
- une chemise de pyjama en soie ;
- un costume en laine ou en velours côtelé ;
- un manteau souple à col châle ;
- des accessoires à carreaux.
La chemise de pyjama apporte le décalage bohème qui traverse la collection, tandis que le tailoring maintient la silhouette.
Ce que la campagne « A Grand Escape » dit de Burberry
La campagne Burberry Hiver 2025 ne repose pas uniquement sur la nostalgie. Elle montre comment une Maison peut réactiver son patrimoine sans se limiter à reproduire ses archives. Les signes historiques sont bien présents, mais ils changent de matière, de volume ou de contexte.
Le trench passe de la gabardine au cuir embossé. Le tartan devient intarsia. La robe de chambre se transforme en manteau. Le tissu d’ameublement devient tailleur. Le vêtement équestre quitte l’écurie pour le podium.
Cette méthode permet à Daniel Lee de rendre Burberry immédiatement reconnaissable tout en conservant un espace d’expérimentation.
« A Grand Escape » porte donc bien son nom : il s’agit d’une échappée hors de Londres, mais aussi d’une sortie momentanée des catégories traditionnelles. Les vêtements de jour empruntent au soir, l’intérieur dialogue avec l’extérieur et le passé devient une matière créative plutôt qu’une contrainte.
Burberry Hiver 2025 : un retour aux fondamentaux sans immobilisme
Avec cette collection et sa campagne, Burberry affirme une trajectoire plus lisible. La Maison remet au centre ce qui fonde sa singularité : l’outerwear, les intempéries britanniques, les carreaux, les étoffes, l’équitation, le tailoring et une forme d’humour aristocratique légèrement décalé.
Ce recentrage ne signifie pas que Burberry renonce à la modernité. Il montre plutôt que, dans un marché du luxe saturé de propositions, une identité clairement assumée peut devenir la forme la plus efficace d’innovation.
La collection Hiver 2025 réussit ainsi à produire une impression rare : celle d’un vestiaire qui semble ancien dans ses références, actuel dans sa construction et potentiellement durable dans son désir.
FAQ sur Burberry Hiver 2025
Quand la collection Burberry Hiver 2025 a-t-elle été présentée ?
La collection a été présentée le 24 février 2025 à la Tate Britain, lors de la Fashion Week de Londres.
Quel est le nom de la campagne Burberry Hiver 2025 ?
La campagne s’intitule « A Grand Escape ». Elle a été dévoilée le 2 septembre 2025.
Où la campagne « A Grand Escape » a-t-elle été photographiée ?
Elle a été réalisée dans les salons et les jardins de Wolterton Hall, une demeure palladienne située dans le Norfolk, en Angleterre.
Qui a photographié la campagne ?
La campagne a été photographiée par Sam Rock, sous la direction créative de Daniel Lee.
Qui apparaît dans la campagne Burberry Hiver 2025 ?
Le casting comprend notamment Rupert Everett, Jeny Howorth, Luther Ford, Lina Zhang, Assa Baradji, Tristan Watkins, Leon Keenan et Iris Lasnet.
Quelles sont les principales pièces de la collection ?
La collection comprend des trenchs en cuir embossé ou en velours côtelé, des manteaux en cachemire et mohair, des vestes à écharpe intégrée, des costumes d’inspiration Savile Row, des jodhpurs, des kilts plissés, des robes en damas et des accessoires équestres.
La collection Burberry Hiver 2025 est-elle durable ?
Burberry publie des indicateurs globaux concernant ses matières certifiées, son cuir, sa laine et ses services de réparation. Les documents officiels consacrés à la collection ne permettent cependant pas de certifier que toutes les pièces Hiver 2025 possèdent les mêmes caractéristiques environnementales.
Sources officielles Burberry
- Burberry Group – The Burberry Winter 2025 Collection, 24 février 2025
- Burberry Group – Burberry unveils its Winter 2025 campaign, « A Grand Escape », 2 septembre 2025
- Burberry – Winter 2025 Runway Show
- Burberry Group – Product et matières premières responsables
- Burberry Group – Burberry Beyond
Trois sources officielles françaises
- DGCCRF – L’étiquetage des vêtements
- ADEME – Textile et habillement : produire plus durable
- Légifrance – Décret du 6 septembre 2025 relatif au coût environnemental des produits textiles